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Sylvie 47 Membre

Inscrit le: 23 Jan 2008 Messages: 104
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Darquise G. Membre

Inscrit le: 02 Juin 2007 Messages: 1855
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Posté le: 2010-02-04, 12:44 Sujet du message: |
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Bonjour à tous,
Effectivement je trouve aussi cette décision exagéré, car pour moi elle ne respecte pas les droits et libertées de chacun. Le conseil de bande met ainsi par discrimination à la porte treize des l'autres.
De plus, dans cette façon de faire, nul doute qu'il y a là du racisme, étant donné qu'il précise que même un Mohawk marié avec une autre nation autochtone sera expulsé, alors que le couple en forme quand même un uniquement autochtone.
Par contre, si les Blanc pointé par cette démarche sont ceux qui amènent les problèmes sur la réserve, il faut peut-être y voir là une première façon de faire le ménage.
Choses certaine, s'ils reculent dans le temps, très peu des Mohawk ont du sang uniquement Mohawk. Par conséquence, les chances qu'il y est aujourd'hui un réellement haut taux de pourcentage de sang pur au couple Mohawk-Mohawk serait plus que limité.
Donc, ceci laisse à penser qu'il y a autre chose qui n'est pas dit, à cette décision plutôt discriminative et mal à droite de leurs part.
Bonne journée !
Darquise |
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robert st-georges Membre
Inscrit le: 23 Mar 2005 Messages: 209
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Posté le: 2010-02-04, 20:54 Sujet du message: Baliverne |
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Un test d'ADN s'impose pour tous les résidents de cette réserve pour enfin savoir qui est 100% Mohawk. Je mets un petit deux$ qu'on en trouvera aucun.
Quel pourcentage d'ADN Mohawk serait respectable et requis?
Baliverne...
Robert
Métis et avec certains descendants Mohawk...Laforce envoyés à Gibson Band , maintenant Wata au nord de Toronto... |
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Darquise G. Membre

Inscrit le: 02 Juin 2007 Messages: 1855
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Posté le: 2010-02-04, 22:10 Sujet du message: |
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| Citation: | C. Appartenance à la bande et règlements administratifs de la bande
Certains inscrits aux termes du projet de loi C-31 ont obtenu automatiquement l’appartenance à la bande, tandis que d’autres ont obtenu une appartenance conditionnelle(29). Si une bande décidait de confier le contrôle de ses listes à AINC ou n’exerçait pas de contrôle sur ses effectifs, les personnes dont l’appartenance à la bande était conditionnelle étaient inscrites sur la liste de bande par AINC. Cependant, si la bande décidait de prendre le contrôle de ses effectifs au 28 juin 1987, ces personnes pouvaient être exclues par le code d’appartenance à la bande.
L’appartenance est très importante, car elle confère le droit de vivre dans la réserve, de participer aux référendums et aux élections de la bande, de posséder une propriété dans la réserve et de partager les biens de la bande. Elle permet aussi aux personnes de vivre près de leur famille et de pratiquer leur propre culture.
En 1999, 360 des 610 Premières nations au Canada fondaient leur statut de membre sur les dispositions de l’article 11 de la Loi sur les Indiens. Neuf autres Premières nations se fondaient plutôt sur la Loi sur les Cris et les Naskapis du Québec, une sur les dispositions de la Loi sur l’autonomie gouvernementale de la bande indienne sechelte, et six autres sur la Loi sur les traités d’autonomie gouvernementale au Yukon. Les 234 autres Premières nations avaient choisi d’attribuer elles-mêmes le statut de membre en vertu de l’article 10 de la Loi sur les Indiens(30). Les bandes peuvent élaborer des codes d’appartenance comportant des critères très différents des règles du gouvernement fédéral régissant l’inscription à titre d’Indien. Les codes de bande varient; certaines bandes ont des politiques très ouvertes tandis que d’autres, réticentes à accepter de nouveaux membres, ont adopté des codes restrictifs. À l’examen des 236 codes adoptés par les Premières nations entre juin 1985 et mai 1992, on a identifié quatre principaux types de codes : 1) les règles sur la descendance d’un parent, en vertu desquelles une personne peut devenir membre à condition que l’un de ses parents appartienne à une bande ou puisse y appartenir; 2) les règles sur la descendance des deux parents, qui prévoient que pour qu’une personne soit admissible, ses deux parents doivent être membres d’une bande ou pouvoir l’être; 3) les règles sur la quantité de sang, qui fondent l’admissibilité sur la quantité de sang indien d’une personne (en général, 50 p. 100); et 4) les règles prévues dans la Loi sur les Indiens, qui fondent l’appartenance sur les paragraphes 6(1) et 6(2) de la Loi sur les Indiens. Trente-huit pour cent de ces 236 codes utilisent la règle sur la descendance d’un parent, 28 p. 100 exigent que les deux parents soient de descendance indienne, 13 p. 100 se basent sur les critères du sang et 21 p. 100, sur la Loi sur les Indiens. Les règles prévues par la Loi sur les Indiens s’appliquaient également aux Premières nations qui n’avaient pas adopté de codes d’appartenance(31). |
Je viens tout juste de placé un poste intitulé :
QUESTIONS RELATIVES AU STATUT D'INDIEN ET À L'APPARTENANCE À LA BANDE
http://www.autochtones.ca/forum/viewtopic.php?p=40107#40107
Bonne lecture !
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Pierre Rainville Membre

Inscrit le: 10 Fév 2009 Messages: 25
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Posté le: 2010-02-07, 09:55 Sujet du message: |
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Pas raciste pan toute.
Sa mériterais qu'on pose une clôture électrique tout autour et qu'on tir tout ce qui essaye de sortir. Comme sa ils resteraient vraiment entre eux et ils auraient la paix de toutes les autres race inférieures.
Peuple (pseudo) Mohawk. N'oublier pas que l'intolérance atire l'intolérance.
Quand je vois vaux agissements, j'ai honte d'avoir du sans autocthone.  |
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Pierre Montour Membre
Inscrit le: 23 Mar 2005 Messages: 2316
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Posté le: 2010-02-07, 15:34 Sujet du message: |
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Les membres de 22 nations sauvages composaient le Sault Saint-Louis au 17ème siècle. Lire Denys Delâge à ce sujet.
L'Européen Joseph Brand doit être la souche universelle de tous ses habitants.
En 1847, les agents des Affaires indiennes et les Missionnaires témoignent qu'ils sont presque tous métis, parfois des Bois-brûlés, présentés comme une sous-race de la sous race métisse...
Une certaine culture Mohawk, très aggressive, s'est finalement imposée.
Lire Jean-Pierre Sawaya, la Fédération des 7 Feux, pour saisir comment Londres a contrôlé les Sauvages au Québec en nommant à partir de 1763 le Grand chef des Chefs de Kanahwake qui eux nommaient les Grands chefs des autres Missions sauvages de la vallée du Saint-Laurent.
Bref, d'hier à aujourd'hui, la situation est politique à Kanahwake et elle a peu à voir avec la pureté du sang, qui est un prétexte qui fait penser à l'approche des nazis éliminant leurs compatriotes à plus de 50% de sang juif, mais pas ceux qui en avaient juste un peu...
Ce qui est incroyable dans les réserves est que la Charte canadienne ne s'y applique pas ! À partir de là, les acteurs gouvernementaux, Indiens ou autres, s'en donnent à coeur joie au détriment de la population.
Tous les Montour s'y trouvant, et ils sont très nombreux, sont métis biologiques.
Maintenant, si quelqu'un peut expliquer ce qui reste au 21ème siècle de la culture originale mohawk d'antan fondée sur la liberté, j'apprécierais le lire, tout ce que je vois, c'est différentes personnes qui se disputent le peu de pieds carrés qui restent dans la réserve parce que le gouvernement ne bronche pas pour trouver la solution.
Les problèmes suscités par le manque vital d'espace et l'absence d'une loi claire y interdisant la discrimination fondée sur l'origine sont les même dans toutes les réserves du Québec.
Je ne comprends pas non plus comment le gouvernement a pu confier à des osbl non indiens le soin de gérer les hlm offerts aux Indiens statués hors-réserve et des services parajudiciaires dits autochtones réservés aux Indiens statués.
Avez-vous pensé que le problème puisse tirer son origine des politiques fédérales ?!
Rappelez-vous la Déclaration universelle des droits de l'Homme qui a inspiré la Charte canadienne. Elle a été adoptée pour empêcher les politiciens de continuer à foutre impunément les populations dans la *censuré*, 45 millions de morts imputables durant la Seconde Guerre mondiale aux politiciens ayant fini par écoeurer royalement la population occidentale après 2 000 ans de massacre au nom du roy, du pape, du Christ... |
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Archie Martin Membre

Inscrit le: 23 Mar 2005 Messages: 1647
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Posté le: 2010-02-07, 18:03 Sujet du message: |
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| Beaucoup de Mohawk de Kanahwake son des indiens des etats unies U.S.A,voila leur purete des personnes qui en rien payé dans le Canada et voila tous les services son a leur pied,et les non pure Canadien a la porte,dans la lange anglais ils a des mots pour Métis indien comme Thinbloods et pour les chef indiens de sang métis ils son des Haftkings. |
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Pierre Montour Membre
Inscrit le: 23 Mar 2005 Messages: 2316
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Posté le: 2010-02-07, 19:16 Sujet du message: |
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La bande sauvage dite Mohawk a été expulsée de ses terres ancestrales situées au sud de la frontière à la fin de la Guerre d'Indépendance des colonies anglaises vers 1784.
Ces alliés de Londres se sont alors réfugiés au Québec avec l'accord du roi d'Angleterre, notamment à Saint-Régis (Akwesasne), au Sault St-Louis (Kanahwake) et au Lac des Deux Montagnes (Oka).
Londres leur a ensuite donné certains pouvoirs afin de subjuguer les anciens alliés indiens de la France menaçant de poursuivre la résistance contre l'Angleterre.
Kahnawake est donc devenu un important centre Mohawk, malgré la présence de plusieurs autres nations sauvages.
Comme tous les Indiens du Canada, ils ont été soumis à la tutelle de Londres jusqu'en 1867 et ils sont maintenant soumis à celle du Canada.
En qualité de mineurs soumis à la tutelle de l'État, les Indiens ne décident de rien et même quand ils semblent décider par eux-mêmes, le tuteur n'est jamais très loin.
S'il y a un problème d'espace dans les réserves, il revient à Ottawa de le régler, plutôt que de laisser des Blancs être expulsés par des mineurs sous tutelle, fussent-ils Mohawks, sinon, la discrimination que subira les Blancs et leur épouse Indienne sera le résultat des politiques appliquées par Ottawa.
Refuser entre-temps tout apport génétique de personnes de l'extérieur revient à signer leur propre disparition à moyen terme, aucune société ne pouvant vivre replier sur elle-même.
À eux à enseigner leur culture au nouveaux arrivants qui épousent les Indiennes.
Pour le reste, la pureté du sang mohawk est une vue de l'esprit, résultat de la théorie du blood quantum indien et ses calculs alambiqués qui n'ont aucun sens, laquelle a été rejetée par les tribunaux. |
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Pierre Montour Membre
Inscrit le: 23 Mar 2005 Messages: 2316
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Posté le: 2010-02-07, 19:40 Sujet du message: |
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| Archie Martin a écrit: | | Beaucoup de Mohawk de Kanahwake son des indiens des etats unies U.S.A,voila leur purete des personnes qui en rien payé dans le Canada et voila tous les services son a leur pied,et les non pure Canadien a la porte,dans la lange anglais ils a des mots pour Métis indien comme Thinbloods et pour les chef indiens de sang métis ils son des Haftkings. |
Vous avez bien raison, M. Martin.
Pour un, l'ex Grand chef Mohawk Joe Norton descend de l'union d'un employé britannique de la HBC nommé Norton marié à une Sauvagesse vers 1800. Quel parcourt incroyable pour que ce descendant métis se retrouve Grand chef mohawk "pur blood" !
Déjà au 17ème siècle, un des Grands chefs Mohawk de la ligue des Cinq Nations iroquoises avec qui les Français ont négocié la paix de Trois-Rivières vers 1645 était surnommé "Le Bâtard Flamand". |
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Archie Martin Membre

Inscrit le: 23 Mar 2005 Messages: 1647
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Posté le: 2010-02-08, 12:55 Sujet du message: |
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L'armée anglaise de Braddock était constituée de mille quatre cent cinquante-neuf soldats réguliers, de cinq cents miliciens américains constituant l'avant-garde et de huit cents soldats coloniaux. Ils partirent de Fort Necessity situé à trois lieues de Fort Duquesne et se déplacèrent sur une colonne. Le 9 juillet 1755 eut lieu la bataille de Monongahélia.
Indien Outaouais
Les Indiens français cachés dans les bois tiraient sur les soldats anglais glacés d'épouvante par les cris de guerre de ceux-ci. La bataille fut terrible, des centaines d'Anglais furent fauchés par les salves venant des bois. La confusion était indescriptible, Braddock fut mortellement blessé et les Anglais finirent par battre en retraite, oubliant leurs blessés. Le butin laissé par l'ennemi était considérable, des pièces d'artillerie, des munitions, cinq cents chevaux et cent bœufs.
http://j.pazzoni.free.fr/vallee_ohio.htm |
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Archie Martin Membre

Inscrit le: 23 Mar 2005 Messages: 1647
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Posté le: 2010-02-08, 13:14 Sujet du message: |
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Allo Pierre beaucoup de Métis ici
TANAGHRISSON (Deanaghrison, Johonerissa, Tanacharison, Tanahisson, Thanayieson,
http://www.biographi.ca/009004-119.01-f.php?&id_nbr=1674&&PHPSESSID=ychzfqkvzape
Le conseil iroquois à Onondaga (près de Syracuse, N. Y.) considérait que les bandes de Mingos établis dans la région de l’Ohio étaient des guerriers qui n’avaient pas l’autorité voulue pour tenir des conseils en règle ; ils n’avaient pas de feu du conseil reconnu et pas d’orateur désigné (ou « roi » selon l’usage d’alors). Néanmoins, les intérêts commerciaux de la Pennsylvanie et de la Virginie, et, particulièrement dans le cas de la Virginie, le désir d’obtenir des terres de colonisation, firent qu’il était plus avantageux pour ces colonies de négocier directement avec les Indiens de la région de l’Ohio plutôt qu’avec le conseil d’Onondaga. En avril 1748, Croghan, au nom de la Pennsylvanie, offrit des présents en marchandises aux Indiens de la région de l’Ohio et, en septembre, Johann Conrad Weiser, agent auprès des Indiens, leur fit des dons encore plus considérables auxquels la Virginie avait également contribué. Il semble que cette dernière circonstance ait décidé du choix de Logstown (Ambridge, Penn.) comme un des sièges du conseil ; à l’occasion de cette même rencontre, Tanaghrisson est identifié comme « le demi-roi ». Il est à présumer que ce titre, manifestement d’origine anglaise, définit le rôle de son détenteur comme étant celui de porte-parole des Iroquois établis sur les bords de l’Ohio (l’expression « demi-roi », équivalent français de half King, n’apparaît que dans les traductions). Lors de cette réunion, Tanaghrisson et ses collaborateurs, à titre de « nouveaux commençants » en matière de conseil, demandèrent une provision de porcelaine (wampum), chose essentielle à la validité d’un traité indien. Tanaghrisson fit fonction de porte-parole lors de la conférence tenue à Logstown par Croghan, en mai 1751, et lors d’une autre, en juin 1752, au moment où la Virginie chercha à faire ratifier une cession de terres. |
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marco Boudreault Membre
Inscrit le: 12 Nov 2006 Messages: 389
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Posté le: 2010-02-08, 21:45 Sujet du message: |
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Kwe, en lisant cela et pour avoir mis quelques faits concernant les mohawks. Une phrase de Bernard Assiniwi me revient lorsque nous échangions.
[b][i]Il ne faut pas oublier une chose. Il n'y a pas que les blancs qui caricaturent les indiens. Il y a les indiens eux-mêmes.
Welan'in mon ami |
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Janette Coocoo Membre
Inscrit le: 15 Aoû 2009 Messages: 2 Localisation: canada
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Posté le: 2010-02-10, 13:25 Sujet du message: |
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Oui, j'aime bien la citation de Bernard Assinouis
c'est bien dit! car on connaît maintenant les chansons quand on parle des autochtones dans les médias...ça me fait pensé les films de John Wayne.... les Indiens étaient toujours les méchants sans vraiment nous montré la vrai situation problématique |
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steeve fontaine Membre
Inscrit le: 10 Fév 2010 Messages: 89
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Posté le: 2010-02-10, 23:26 Sujet du message: |
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| Maitre Goulet est tu arriver du mexique . Il manque d ,information presentement sur le site . |
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Pierre Montour Membre
Inscrit le: 23 Mar 2005 Messages: 2316
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Posté le: 2010-02-11, 00:18 Sujet du message: |
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La question centrale en matière de droit autochtone est : qui détient le pouvoir de faire quoi ?
Avant l’arrivée des Européens, il n’y a pas de chef, si ce n’est des gens d’influences qui s’expriment en des moments opportuns sur des questions précises. Des Sagamos, Grands et petits. Des leaders naturels, selon la situation du moment. Un homme, une femme, un enfant, garçon ou fille, pouvait être entendu sur tout sujet.
À la différence des sujets français qui n’avaient aucun droit naturel, ni fondamental, et qui étaient soumis aux règles d’un régime féodal plaçant les Roi, leurs apparentés, Dieu et l’Église catholique de Rome à la tête d’un ordre hiérarchique, les Sauvages étaient libres, au sens de libre-arbitre, en ce sens qu’ils décidaient collectivement et individuellement de leurs actions..
La bande décidait de toute décision importante la concernant mais tout un chacun était libre de s’engager dans un sens ou un autre.
Les bandes se faisaient et se défaisaient au gré des ententes.
Par exemple, une bande pouvait décider d’en attaquer une autre, ou d’aller à la chasse à l’ouest, mais chaque guerrier, ou chasseur, demeurait libre de participer aux combats, ou à la chasse à l’ouest.
Une bande pouvait décider d’aller dans une direction mais l’individu, une famille ou un clan pouvaient décider d'un autre.
L’expression parfaite d’une communauté prenant ensemble les décisions importantes la visant, mais laissant chaque membre décider de ses actions individuelles.
Ce libre-choix démocratique est certes l’héritage le plus précieux que les peuples sauvages ont transmis aux Occidentaux. On retrouve d'ailleurs la codification de ce principe dans les actes fondateurs des U.S.A.
Le 4 février 2010, Louise Leduc, de La Presse, écrivait sur cyberpresse que toute personne qui n'est pas mohawk sera expulsée hors de Kahnawake.
La journaliste ajoute : 26 personnes - essentiellement des Blancs - qui vivent en couple avec un Mohawk sont actuellement frappées d'un ordre d'expulsion émis par le conseil de bande.
«C'est en partie à des fins de préservation culturelle, mais pas uniquement, a indiqué en entrevue le chef Michael Delisle. Sur le fond, nous prenons cette mesure parce qu'il s'agit d'une réserve, d'une réserve mohawk et que, par définition, le territoire doit être à l'usage des Mohawks.»
Et s'il s'agissait d'une Algonquine vivant avec un Mohawk, a demandé Mme Leduc ? «L'expulsion serait demandée de la même façon», a répondu M. Delisle !!!
Toujours selon La Presse, une porte-parole du ministère des Affaires indiennes, Geneviève Gilbert, a déclaré qu'«il s'agit d'une question interne de la Première Nation» et que «toute question de règle administrative doit être posée à la communauté».
Dans un second article publié le 6 février 2010, Mme Louise Leduc cite cette fois l'avocate Renée Dupuis, versée en droits indien :
«En vertu de la Loi sur les Indiens, les réserves ont de fait le pouvoir de réglementer dans certains domaines - y compris sur le droit de résidence d'autochtones ou d'autres personnes de la réserve. Les réserves peuvent aussi adopter des mesures relatives aux époux et aux enfants. Les réserves ont une latitude certaine. Quand une réserve adopte un tel règlement, elle doit le soumettre au ministère des Affaires indiennes. «Le ministre a alors le pouvoir de l'annuler», précise Me Dupuis.»
Le même jour, Geneviève Guibert lit l'information qui lui a été transmise :«Le ministère des Affaires indiennes n'a pas le règlement portant sur la réserve de la Première Nation de Kahnawake. On ne peut pas désavouer un règlement qui ne nous a pas été soumis.»
Dans un troisième article le 9 février, la journaliste cite cette fois la présidente de Femmes autochtones du Québec, Ellen Gabriel, qui dénonce l’inaction du ministre des Affaires indiennes et son communiqué lu par la relationniste :
«Strahl ne sait clairement pas de quoi il parle» quand il clame son impuissance face aux avis d'expulsion envoyés à 26 non-Indiens vivant en couple avec des Mohawks à Kahnawake.
Selon la journaliste, le même jour, le ministre des Affaires indiennes avait affirmé qu'il ne pouvait invalider l’avis d’expulsion des Blancs de la réserve de Kahnawake :
«Ce n'est pas la première fois que le conseil de bande prend une telle décision. Que j'aime cette décision ou pas n'a pas d'importance. Ces décisions sont prises par les Premières Nations sur leurs terres. Ce n'est pas à moi ou au gouvernement de changer ces décisions.»
Absolument faux, a répliqué Ellen Gabriel :
«Une mesure d'expulsion du genre doit être soumise au ministère des Affaires indiennes, et le ministre a le pouvoir de l'invalider».
La Presse résume la déclaration de Mme Gabriel : «La tradition mohawk ne fait pas dans les mariages arrangés. Libre à chacun de se mettre en couple avec qui il veut».
«Expulser les Blancs, dit-elle, ça brise des familles et ça viole les droits de la personne.»
Touours selon La Presse, en matinée, Femmes autochtones du Québec avait relevé par communiqué que le conseil de bande de Kahnawake avait tout faux. L'identité mohawk n'est pas menacée par une poignée de Blancs qui habitent dans une réserve, écrit la journmaliste, mais bien par «le racisme, le sexisme et les politiques inhumaines du gouvernement du Canada à travers sa loi sur les Indiens», déclare Femmes autochtones.
Bref, l'annonce de l’expulsion de 26 Blancs sur un population totale qui n'a pas été précisée fait grand bruit. Elle soulève la question centrale : qui a le pouvoir d’expulser des réserves les conjoints blancs des Indiennes et pères de leurs enfants ?
Le chef du conseil de bande ? Le conseil de bande ? Ou la communauté ?
Et qu’en est-il du lieu de résidence des Blancs naturalisés Indiens sur la foi de généalogies douteuses et de «Certificats de blood quantum indien» signés de la main de Chefs Indiens ? Ont-ils plus de valeur qu’un acte de mariage ? |
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